La naissance de jésus

Publié le par soussou

 

Les anges déclarèrent a Marie qu’elle était élue par Allah : « Rappelle- toi quand les Anges dirent: "Ô Marie, certes Allah t’a élue et purifiée; et Il t’a élue au-dessus des femmes des mondes. "Ô Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne- toi, et incline- toi avec ceux qui s’inclinent".» (Sourate 3 : 42-43). Ensuite, les anges transmirent à Marie la bonne nouvelle selon laquelle Allah allait lui donner un enfant qu’Il créerait par le mot : « sois et Il est ». Cet enfant aurait pour nom Jésus fils de Marie et serait bien considéré ici-bas et comme dans l’au-delà et serait aussi un messager envoyé aux fils d’Israël. Il enseignerait le livre et la sagesse, la Thora et les Évangiles et aurait des qualités et produirait des miracles que nul autre ne posséderait. C’est dans ce sens que le Très Haut dit : « (Rappelle- toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà qu’Allah t’annonce une parole de Sa part: son nom sera "Al-Masîh", "`Îsâ", fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allah". Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".- Elle dit: "Seigneur! Comment aurais- je un enfant, alors qu’aucun homme ne m’a touchée?" - "C’est ainsi!" dit- Il. Allah crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose, Il lui dit seulement: "Sois"; et elle est aussitôt.» (Sourate 3 : 45-47).

 

Tout le monde n’était cependant pas aussi croyant; Marie se trouva donc dans l’obligation de partir très loin, là où personne des siens ne pourrait savoir ce qui lui arrivait. Elle dut partir seule à la découverte de contrées qui lui étaient inconnues jusque-là, avec cette appréhension d’une personne qui se lance dans une forêt inconnue, sans aucune arme pour se défendre. Ainsi, elle se rendit à Bethlehem et juste avant d’y parvenir, elle sentit les premières contractions de l’enfant qu’elle portait et qui allait naître très bientôt. Elle était toute seule, isolée, sans aucune aide en vue. Elle s’arrêta au pied d’un palmier rabougri et sec, se remit à penser au sort qui l’attendait après cette naissance et le désespoir la gagna. Elle était parvenue jusqu’ici à cacher son état à presque tout le monde, mais la situation allait changer puisque chacun pourrait voir le bébé qu’elle mettrait au monde et jamais les questions ne cesseraient certainement, mais le plus grave était ce mépris et ces médisances qu’elle devinait déjà et auxquels il ne lui serait pas facile de résister. “Elle le (Issa) conçut et s‘isola avec lui dans un lieu lointain, les douleurs la firent s‘adosser au tronc d’un dattier; elle dit: « Que ne suis-je pas morte avant et que ne suis-je un oubli qu‘on oublie ! » Il (un ange) l’appela de dessous elle: « N’aie pas de chagrin. Le Seigneur a mis au-dessous de toi une source. » Secoue vers toi ce tronc de dattier pour en faire pleuvoir des dattes mûres bonnes à cueillir. Mange et bois, rends à ton œil la fraîcheur. Au premier humain que tu verras dit: « J’ai fait vœu au tout Miséricordieux de jeûner. Je ne parlerai en ce jour à personne. »

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