le hadith honorable

Publié le par soussou

الحمد الله منزل الكتاب و مهّون الصعاب , الفاتح من الخير كلّ باب, أرسل محمّد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ بالقول الصواب,

فنطق بكل أعجوبة عجاب, صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ و جميع الأصحاب.


قُل لَّوْ كَانَ الْبَحْرُ مِدَادًا لِّكَلِمَاتِ رَبِّي لَنَفِدَ الْبَحْرُ قَبْلَ أَن

تَنفَدَ كَلِمَاتُ رَبِّي وَلَوْ جِئْنَا بِمِثْلِهِ مَدَدًا

 

« Dis : " Si la mer se faisait d'encre pour (écrire) le langage de mon

Maître, elle s'y épuiserait, même si Nous en doublions l'étendue, avant

que ne s'épuisât le langage."

Allah ordonne à Son Envoyé de dire cela. Si toutes les eaux étaient

encre, destinée à l'écriture des paroles et des sagesses divines, elles ne
suffiraient point, puisqu'elles s'épuiseraient tout court.

« même si Nous en doublions l'étendue »
signifie : Même si Nous

apportions une autre mer, puis une autre :

« Tout ce qu'il y a d'arbres sur la terre se ferait calame, et d'encre se

ferait mer, se grossit-elle de sept autres mers, n'épuiserait pas la

parole d'Allah, le Tout-Puissant, le Sage. »

Selon Ar-Rabî' ben Anas, le savoir des hommes en entier est par

rapport au savoir d'Allah comme une goutte d'eau de toutes les mers.

Si les mers étaient d'encre et les arbres des plumes, celles-ci se

consumeraient et les mers s'épuiseraient devant les paroles d'Allah qui

resteront sans que rien ne puisse les épuiser.


(Tafsir Ibnou-Kathir)

Abd-Allah ibn Zayd Al-Mazinî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:

"Le Prophète (pbAsl) se rendit à la mosquée pour faire la prière de la

sollicitation de la pluie (al-'astisqâ'). Quand il dirigea sa
face à la Qibla, il
mit son châle à l'envers (signe du bon augure et présage du

changement du temps)".

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